« L’objectif prioritaire d’un parc national est d’assurer la conservation et la protection permanente de ses territoires tout en les rendant accessibles au public à des fins d’éducation et de récréation extensive. De ce fait, au quotidien, le défi des gestionnaires de parcs est de maintenir un juste équilibre entre la conservation et l’accessibilité afin d’assurer l’atteinte de cet objectif prioritaire. »

La rivière Cachée, près de l’entrée du parc national de la Jacques-Cartier
C’est ce qu’on peut lire sur le site de la Sépaq, en cherchant Programme de suivi de l’intégrité écologique (PSIE). Programme de suivi… de quoi? Comme le mentionnait Ariel dans l’article précédent, pour rendre accessibles les parcs, il faut les développer! Ces développements ont cependant un impact sur l’environnement naturel du site qu’on tente de protéger. En ce sens, le suivi de l’intégrité écologique (qui réfère au degré d’état naturel du parc, donc sans développement anthropique) est essentiel aux équipes des parcs nationaux (ici, et à travers le monde) depuis de nombreuses années :
« Dans le cadre de notre mission de protection et de conservation, on cherche à mesurer l’état de santé du Parc national de la Jacques-Cartier. Pour ça, on fait appel à des méthodologies reconnues, comme SurVol Benthos. Ce programme nous permet donc de mieux connaître l’état de santé des habitats aquatiques et du fait même, la santé du parc lui-même. »

Benoît Dubeau, responsable de la conservation au parc national de la Jacques-Cartier
Et pour savoir comment se porte le parc national de la Jacques-Cartier (2014), c’est par ici!

Le ruisseau Belleau, sur lequel se trouve une station SurVol Benthos

Collecte de macros sur le ruisseau Belleau

Fabrice et Louis-Étienne, gardes-parcs et techniciens en milieu naturel au parc national de la Jacques-Cartier