Le printemps passé, on a eu le bonheur d’aller se promener aux quatre coins du Québec pour croquer quelques images et témoignages de nos programmes. On a refait l’expérience cet automne, pour avoir la chance de visiter plus de gens et surtout, d’assister aux sorties du volet SurVol Benthos de Des rivières surveillées, s’adapter pour l’avenir, qui avaient lieu cet automne. Voici donc le premier de ces témoignages, capté dans le Parc national des Monts-Valin, en compagnie d’Ariel et de Robert.

Robert, Garde-Parc au parc national des Monts-Valin
Il faut d’abord souligner le caractère exceptionnel du territoire ; boréal, loin des rivières urbaines auxquelles nous sommes habitués, ces rivières ont gardé un aspect sauvage, coulant paisiblement entre les montagnes, vers le fjord. Pourquoi faire SurVol Benthos alors, si le territoire est aussi bien gardé de l’urbanisation?

Entre eau et barrage de castor au lac des Pères!
« La principale mission des parcs nationaux du Québec, c’est de rendre accessible le territoire et de le protéger. Pour le rendre accessible, on développe des chemins, des sentiers, des campings, et ces développements ont un impact sur le milieu. On veut donc mesurer leur impact sur le milieu naturel. On suit donc plusieurs indicateurs, dans le cadre du programme de suivi des indicateurs environnementaux, et les invertébrés benthiques en sont un excellent! »

Ariel, Garde-Parc Technicien du milieu naturel au parc national des Monts-Valin
Une petite note en passant, sur la beauté exceptionnelle des milieux humides du parc : des perspectives comme ça, ça ne donne pas envie de protéger ces milieux? 😊

Ça donne envie d’aller s’y balader en canot!